archives

Depuis la Cendre des Forêts - Plateforme digitale de la Biennale 2021Anna Tjé, Praz Bonjour, Cang Tin & Sooishi, Louise Waite, Álvaro & Diego Sarmiento, Oli Bonzanigo, Charlotte Nierlé, Jonas Meylan, Marie Van Berchem, Melanie Wehrli & Ayumi Saito, Arts of the Working Class, Uriel Orlow, Julien Fargetton, Grace Denis, Rebecca Moradalizadeh, Walter el Nagar, Zahar Alencar, Iagor Peres, The Soft Protest Digest, Elia Nurvista, Comfort Ball

Exhibition

Archive de la plateforme digitale créée pour la 3ème édition de biennale durant la pandémie en 2021 et en parallèle des projets en présentiel à Vevey: https://www.fromtheforestsashes.com/

Suite au singulier Chapitre 1 : "On ne gardera que les miettes...", qui s'est déroulé en ligne du 26 au 29 novembre 2020, et proposait de questionner l'alimentation à travers trente-six projets sonores présentés sur radio 40 ; foodculture days présente le Chapitre 2 : "Depuis la cendre des forêts".

Ce deuxième volet de la biennale souhaite démocratiser les pratiques et soutenir les projets qui reflètent la réalité de notre époque. Artistes, scientifiques, activistes, penseur.se.s, cuisinier·è·s, citoyen·ne·s et producteur·ice·s de culture sont invité·e·s à présenter leurs œuvres du 27 au 30 mai 2021, dans une version hybride : une partie des projets sera activée à Vevey (Suisse), base des foodculture days, et une partie de la biennale se déroulera également en ligne, à la fois via une plateforme digitale et un programme public participatif composé de 15 dialogues, qui invite la communauté globale à s’engager. Le Chapitre 2 reflète la transformation en cours des artistes, collectifs et professionnel·le·s suisses et internationaux avec lesquel·le·s foodculture days travaille depuis 2019. Leurs propositions reflètent l'urgence des préoccupations écologiques et sociales de plus en plus exprimées dans le monde entier. 

S'éloignant d'une vision eurocentrique, et laissant place à une (bio)diversité de voix, d'expériences et de perspectives, les temporalités s'entremêlent : les gestes du passé, dont les répercussions vibrent encore, nourrissent un présent qui interroge les futurs potentiels. Les matériaux s'emparent de la ville : l'architecture devient comestible, l'eau des fontaines se transforme en rivière urbaine, et le supermarché en théâtre de nos terres. Ils sont transformés en sujets d'enquêtes et en explorations sensibles pour imaginer des futurs vivables pour le plus grand nombre, et non pour quelques-uns. 

Le Chapitre 2 prend également la forme d'une version imprimée à l'invitation du journal de rue berlinois Arts of the Working Class. Pour le numéro de mai/juin, intitulé "Food Eats the Soul", foodculture days a produit le supplément de 16 pages, revisitant les archives de nos éditions précédentes, donner à voir leur actualité toujours brûlante et invitant les penseur.se.s qui gravitent autour des des sujets abordés par foodculture days à ajouter leurs voix. 

Nous sommes impatient.e.s de vous accueillir dans l'un des territoires temporaires de la biennale, et de rassembler nos imaginaires pour enquêter ensemble et percevoir l'urgence des temps présents.